Illustration d’un bureau lumineux où des collègues s’étirent, discutent dans un salon et travaillent debout, devant un grand graphique en barres au mur

Bien-être au travail : 45 chiffres et statistiques clés en 2026

15 minutes de lecture

Partager cet article :

Bien-être au travail : 45 chiffres et statistiques clés en 2026

Un salarié sur deux en détresse psychologique, un absentéisme au plus haut, un engagement au plus bas… et pourtant, plus de huit salariés sur dix fiers du travail bien fait. Les chiffres du bien-être au travail racontent une histoire contrastée, et c’est justement ce qui les rend utiles : ils montrent où ça coince, et sur quoi un employeur peut agir.

On a rassemblé ici les statistiques les plus récentes, publiées entre 2024 et septembre 2026 par les organismes de référence : Malakoff Humanis, Empreinte Humaine, la Dares, Gallup, l’OMS, l’OIT, Odoxa, Actineo et d’autres. Chaque chiffre est daté et relié à sa source, avec son périmètre exact. De quoi nourrir un diagnostic, un plan QVCT ou une présentation au comité de direction.

1 sur 2
salarié présente des signes de détresse psychologique, un record depuis 2020
4,3 %
de taux d’absentéisme dans le privé en 2025, en hausse de 25,5 % depuis 2019
+48 pts
de satisfaction quand l’entreprise agit pour la qualité de vie au travail

Sources : baromètre Empreinte Humaine / Ipsos BVA (juin 2026) ; Malakoff Humanis, étude Absentéisme 2026 ; Odoxa, baromètre de la QVCT (décembre 2025).

Les salariés sont-ils heureux au travail ?

Le bien-être au travail, c’est l’état dans lequel un salarié se sent bien physiquement, mentalement et socialement dans son travail : un travail qui a du sens, des relations de qualité, une charge soutenable, un environnement agréable. La question ne se résume donc pas à un chiffre. Mais plusieurs baromètres récents se complètent :

  1. 82 % des salariés déclarent éprouver souvent ou toujours la fierté du travail bien fait en 2024, contre 72 % en 2016 (Dares, Drees et DGAFP, enquête Conditions de travail et risques psychosociaux, relayée par Santé au travail 72).
  2. 76 % des actifs de bureau considèrent que le travail a un impact positif sur leur vie (Actineo 2025).
  3. 67 % des salariés sont satisfaits de leur qualité de vie et de leurs conditions de travail, et 91 % jugent le sujet important pour eux (Odoxa, décembre 2025).
  4. 40 % des salariés français s’estiment « épanouis » dans l’évaluation qu’ils font de leur vie, selon Gallup (moyenne 2023-2025).

Autrement dit : une majorité trouve dans son travail de la fierté et du positif, mais une large minorité n’y trouve pas son compte. C’est ce que détaillent les chiffres qui suivent.

Sources : Santé au travail 72 (septembre 2026) ; baromètre Actineo 2025 (1 500 actifs travaillant dans des bureaux) ; Odoxa (1 081 salariés, octobre 2025) ; Gallup, State of the Global Workplace 2026.

Santé mentale, stress et burn-out

C’est l’indicateur qui inquiète le plus. Le baromètre Empreinte Humaine, réalisé par Ipsos BVA auprès de 2 000 salariés en mai 2026, atteint un niveau record :

  1. Un salarié sur deux présente des signes de détresse psychologique, le niveau le plus élevé depuis le lancement du baromètre en mars 2020 (+3 points par rapport à novembre 2025). Parmi eux, 16 % sont en détresse élevée.
  2. 83 % des salariés en détresse relient leur état à leur travail, et même 87 % chez les moins de 30 ans.
  3. 32 % des salariés se disent en risque de burn-out, un niveau stable. Parmi eux, 11 % sont en risque de burn-out sévère, un risque deux fois plus élevé qu’avant la crise sanitaire.
  4. 45 % des salariés craignent de ne pas pouvoir tenir psychologiquement jusqu’à la retraite.
  5. 84 % des salariés souhaitent être reconnus par leur direction, mais seuls 49 % se sentent reconnus.
  6. 63 % de détresse psychologique quand le manager ne reconnaît pas le travail, contre 44 % quand il le fait.

La détresse ne touche pas tout le monde de la même façon :

Moins de 30 ans60 %
Employés59 %
Femmes55 %
Ensemble des salariés1 sur 2
Part des salariés présentant des signes de détresse psychologique. Source : baromètre Empreinte Humaine / Ipsos BVA, 16e vague, 2 000 salariés interrogés du 4 au 18 mai 2026 (résultats relayés par franceinfo).

Conseil

Le levier le moins coûteux est aussi l’un des plus puissants : la reconnaissance. Dix-neuf points de détresse en moins quand le manager reconnaît le travail. Formez vos managers à dire merci, précisément et souvent : ça ne coûte rien et ça se mesure.

Absentéisme et arrêts de travail

L’étude annuelle de Malakoff Humanis, fondée sur les données de 3,8 millions de salariés du privé, montre un absentéisme installé à haut niveau :

  1. 4,3 % : c’est le taux d’absentéisme des salariés du privé en 2025, en hausse de 25,5 % par rapport à 2019.
  2. 32 % des salariés du privé ont connu au moins un arrêt de travail en 2025.
  3. 9,4 % des arrêts durent plus de 60 jours, mais ils concentrent 63,8 % des journées d’absence. Et ils progressent de 4,9 % en un an.
  4. 37,8 % des arrêts de plus de 30 jours sont dus à des troubles psychologiques (dépression, burn-out notamment), contre 30,3 % en 2020 : c’est la première cause des arrêts longs. La part monte à 44,4 % chez les cadres, contre 32,5 % chez les non-cadres.
  5. +35,2 % : c’est la hausse du taux d’absentéisme des cadres depuis 2019. La durée moyenne de leurs arrêts est passée de 16,4 à 20,2 jours.
  6. 53 % des managers déclarent s’être vu prescrire au moins un arrêt de travail en 2025.
  7. 72 % des salariés jugent difficile la reprise après un arrêt de plus de 30 jours (+14 points en deux ans), alors qu’un tiers seulement des entreprises a un dispositif d’accompagnement du retour.
  8. 63 % des entreprises jugent l’absentéisme préoccupant, un record, mais 55 % n’ont déployé aucune action, et la prévention n’est installée que dans 29 % d’entre elles.
Arrêts de plus de 60 jours Autres arrêts
Part des arrêts9,4 %
Part des journées d’absence63,8 %
Moins d’un arrêt sur dix, mais près des deux tiers des jours d’absence. Source : Malakoff Humanis, étude Absentéisme 2026 (données 2025).

Sources : Malakoff Humanis, étude annuelle Absentéisme 2026, communiqués du 9 juin 2026 et du 30 juin 2026 (baromètre Ifop auprès de 3 000 salariés, 400 dirigeants et 200 médecins généralistes, et données de 3,8 millions de salariés du privé).

Engagement : la France en queue de peloton

Gallup interroge chaque année plus de 140 000 actifs dans plus de 140 pays. Son rapport 2026 dresse un constat sévère, surtout pour l’Europe et la France :

  1. 20 % des salariés dans le monde sont engagés au travail en 2025, contre 23 % au pic de 2022 : le niveau le plus bas depuis 2020.
  2. 10 000 milliards de dollars : c’est le coût estimé de ce faible engagement pour l’économie mondiale, en productivité perdue, soit 9 % du PIB mondial.
  3. 22 % des managers sont engagés en 2025, contre 27 % un an plus tôt. Ce recul explique l’essentiel de la baisse globale.
  4. 12 % des salariés européens sont engagés : l’Europe est la région du monde où l’engagement est le plus faible (moyenne 2023-2025).
  5. 8 % des salariés français sont engagés au travail (moyenne 2023-2025).
  6. 39 % des salariés français disent avoir ressenti du stress pendant une bonne partie de la journée précédente, et 18 % s’être sentis seuls (moyenne 2023-2025).
  7. 74 % des salariés des TPE se disent engagés, contre 57 % dans les structures de plus de 1 000 salariés (Actineo 2025).
Monde (2025)20 %
Europe (moyenne 2023-2025)12 %
France (moyenne 2023-2025)8 %
Part des salariés engagés au travail. Source : Gallup, State of the Global Workplace 2026. Les chiffres Europe et France sont des moyennes sur trois ans.

Un chiffre aussi bas pour la France demande de la prudence : « engagé » a chez Gallup un sens exigeant, celui d’un salarié enthousiaste et impliqué, pas simplement satisfait. Il reste que l’écart avec le reste du monde est net, et que la tendance est à la baisse.

Conditions de travail : ce qui s’améliore, ce qui se dégrade

La grande enquête publique Conditions de travail et risques psychosociaux, menée par la Dares, la Drees et la DGAFP auprès d’environ 25 000 personnes, compare 2024 à 2016. Ses premiers résultats, publiés en septembre 2026 et relayés par des services de santé au travail, montrent des évolutions contrastées :

Indicateur20162024
Salariés exposés à au moins trois contraintes de rythme43 %38 %
Salariés qui disent travailler sous pression31 %28 %
Salariés fiers du travail bien fait, souvent ou toujours72 %82 %
Salariés qui ne se sentent pas capables de faire le même métier jusqu’à la retraite38 %41 %
  1. L’intensité du travail baisse pour la première fois depuis les années 1980 : 38 % des salariés sont exposés à au moins trois contraintes de rythme, contre 43 % en 2016.
  2. 41 % des salariés ne se sentent pas capables d’exercer le même métier jusqu’à la retraite, contre 38 % en 2016.
  3. Les employés non qualifiés disposent de moins d’autonomie et subissent davantage de pression en 2024 qu’en 2016.

Sources : enquête Dares, Drees et DGAFP, premiers résultats relayés par Harmonie Santé (10 septembre 2026) et Santé au travail 72 (25 septembre 2026). Le chiffre de 2016 sur la pression est calculé à partir de la baisse de 3 points indiquée par la source.

Bureaux, bruit, sédentarité et télétravail

L’environnement de travail pèse aussi sur le bien-être, à commencer par le bruit et la position assise :

  1. 56 % des actifs se déclarent gênés par le bruit et les nuisances sonores sur leur lieu de travail (−6 points par rapport à 2024). La gêne atteint 64 % en open space, contre 42 % en bureau individuel fermé (Ifop pour la Journée nationale de l’audition, octobre 2025).
  2. 59 % des actifs souffrent de fatigue, de lassitude et d’irritabilité, les trois symptômes les plus cités dans le baromètre sur le bruit au travail de la Journée nationale de l’audition.
  3. Près de 90 % des maladies professionnelles sont des troubles musculosquelettiques, en hausse de 6,6 % en 2024 (Assurance Maladie).
  4. 95 % des adultes sont exposés à un risque pour leur santé par manque d’activité physique ou un temps trop long passé assis (Anses).
  5. 47 % des actifs de bureau télétravaillent, contre 29 % en 2019 (Actineo 2025). Selon l’enquête de la Dares, 16 % des salariés télétravaillent habituellement et 9 % occasionnellement en 2024.
  6. 44 % des actifs de bureau voudraient pouvoir s’installer dans un bureau fermé quand son occupant est absent pour se concentrer, et 39 % souhaitent un espace café ou tisanerie (Actineo 2025).

Sources : Ifop pour la JNA (1 528 actifs, octobre 2025) ; communiqué de la JNA ; Assurance Maladie, rapport 2024 ; Anses (2022) ; Actineo 2025.

Des solutions existent pour chacun de ces irritants : voyez nos guides pour réduire le bruit en open space et pour aménager un bureau ergonomique.

Jeunes actifs et génération Z

Les moins de 30 ans apparaissent comme les plus fragiles, en France comme ailleurs :

  1. 60 % des moins de 30 ans présentent des signes de détresse psychologique : c’est l’un des profils les plus touchés, avec les employés et les femmes (Empreinte Humaine, 2026).
  2. 53 % des actifs de la génération Z estiment que le travail nuit à leur santé mentale, contre 38 % de l’ensemble des actifs de bureau (Actineo 2025).
  3. 67 % des Gen Z déclarent faire le strict minimum au travail, et 54 % des jeunes actifs disent s’y ennuyer (Actineo 2025).
  4. 34 % des Gen Z et 30 % des millennials se disent anxieux ou stressés la plupart du temps ou tout le temps, dans les 44 pays de l’enquête Deloitte 2026. Près de la moitié se disent en situation d’épuisement (48 % et 45 %).
  5. 63 % des Gen Z et 66 % des millennials jugent pourtant leur santé mentale bonne ou excellente, contre 52 % et 58 % un an plus tôt (Deloitte 2026).

Sources : Empreinte Humaine / Ipsos BVA ; Actineo 2025 ; Deloitte, 2026 Gen Z and Millennial Survey (22 595 répondants dans 44 pays, novembre 2025 à janvier 2026).

QVCT : ce que les salariés attendent

La qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) est jugée importante par 91 % des salariés, selon le baromètre Odoxa pour l’Observatoire de la qualité de vie au travail. Voici leur satisfaction, critère par critère :

Relations avec les collègues79 %
Autonomie75 %
Droit à la déconnexion71 %
Flexibilité des horaires69 %
Matériel et locaux65 %
Charge de travail63 %
Accès au télétravail60 %
Reconnaissance du travail50 %
Prévention du stress et de l’épuisement48 %
Part des salariés satisfaits, parmi les salariés concernés par chaque critère. En orange, les deux points faibles. Source : Odoxa pour l’Observatoire de la qualité de vie au travail, 1 081 salariés interrogés en octobre 2025.
  1. 67 % des salariés sont satisfaits de leur qualité de vie et de leurs conditions de travail, un chiffre stable. Les insatisfaits (32 %) sont plus nombreux chez les ouvriers (39 %) et les femmes (38 %).
  2. 89 % des salariés dont l’entreprise mène des actions pour la QVCT en sont satisfaits, contre 41 % quand elle ne fait rien : 48 points d’écart.
  3. 54 % des salariés seulement disent que leur entreprise met en place de telles actions.

Les deux points faibles sont la reconnaissance et la prévention du stress, exactement ceux que le baromètre Empreinte Humaine associe à la détresse psychologique.

Dans le monde : le coût du mal-être au travail

  1. 12 milliards de jours de travail sont perdus chaque année dans le monde à cause de la dépression et de l’anxiété, pour un coût de 1 000 milliards de dollars de productivité, selon l’OMS.
  2. 15 % des adultes en âge de travailler souffraient d’un trouble mental en 2019 (OMS).
  3. Plus de 840 000 personnes meurent chaque année dans le monde de maladies liées aux risques psychosociaux du travail (longues heures, insécurité de l’emploi, harcèlement, fortes exigences sans marge de manœuvre), principalement de maladies cardiovasculaires et de troubles mentaux, selon l’OIT. Ces risques coûtent l’équivalent de 1,37 % du PIB mondial chaque année.

Sources : OMS, aide-mémoire « La santé mentale au travail » (septembre 2024) ; OIT (avril 2026).

Ce que ces chiffres disent aux employeurs

Derrière les pourcentages, cinq priorités se dégagent, et toutes sont à la portée d’une PME :

  • Former les managers à la reconnaissance : c’est 19 points de détresse psychologique en moins quand elle est présente.
  • Passer du constat à la prévention : 63 % des entreprises s’inquiètent de l’absentéisme, mais 55 % n’ont rien fait.
  • Organiser le retour après un arrêt long : 72 % des salariés le jugent difficile, et seul un tiers des entreprises l’accompagne.
  • Traiter l’environnement de travail : le bruit, la position assise prolongée, le manque d’espaces pour se concentrer. Ce sont des chantiers concrets, souvent peu coûteux.
  • Agir, tout simplement, et le faire savoir : les salariés d’une entreprise qui mène des actions de QVCT sont deux fois plus souvent satisfaits (89 % contre 41 %).

📊 Comment utiliser ces chiffres

Ces statistiques décrivent des moyennes nationales ou mondiales. Elles servent à convaincre et à prioriser, pas à diagnostiquer votre entreprise. Pour cela, rien ne remplace une enquête interne courte, répétée chaque année, sur quelques questions simples : charge de travail, reconnaissance, environnement, envie de rester.

Pour passer à l’action, voyez nos 38 idées pour améliorer le bien-être de ses employés, nos 7 actions RH pour favoriser une bonne ambiance de travail et notre guide pour organiser une semaine QVT.

Questions fréquentes

Quel est le taux d’absentéisme en France ?

Selon Malakoff Humanis, le taux d’absentéisme des salariés du privé atteint 4,3 % en 2025, en hausse de 25,5 % par rapport à 2019, et 32 % des salariés ont connu au moins un arrêt dans l’année.

Combien de salariés sont en burn-out ?

Selon le baromètre Empreinte Humaine de mai 2026, 32 % des salariés se disent en risque de burn-out, et parmi eux 11 % en risque sévère. Un salarié sur deux présente des signes de détresse psychologique, un record depuis 2020.

Quelle est la première cause des arrêts de travail longs ?

Les troubles psychologiques, comme la dépression ou le burn-out : ils expliquent 37,8 % des arrêts de plus de 30 jours en 2025, contre 30,3 % en 2020, selon Malakoff Humanis.

Les salariés français sont-ils engagés au travail ?

Peu, selon Gallup : 8 % des salariés français sont engagés (moyenne 2023-2025), contre 12 % en Europe et 20 % dans le monde. Mais 82 % se disent fiers du travail bien fait, selon l’enquête de la Dares.

Pourquoi le bien-être au travail est-il important ?

Pour les salariés, c’est une question de santé : la détresse psychologique touche un salarié sur deux. Pour l’entreprise, c’est une question de performance et de coûts : absentéisme, arrêts longs, départs. L’OMS estime que la dépression et l’anxiété font perdre 12 milliards de jours de travail par an dans le monde.

Comment améliorer le bien-être au travail ?

En agissant sur ce que les salariés jugent le plus insatisfaisant : la reconnaissance et la prévention du stress, selon Odoxa. S’y ajoutent l’accompagnement du retour après un arrêt, un environnement de travail plus calme et plus sain, et des managers formés.

Des chiffres pour passer à l’action

On résume : le bien-être au travail est sous tension, avec une détresse psychologique record, un absentéisme élevé et un engagement faible, mais les leviers sont connus et à portée de main : reconnaissance, prévention, accompagnement du retour, environnement de travail. Les entreprises qui agissent le voient : leurs salariés sont deux fois plus souvent satisfaits.

🎁 Des bureaux qui font du bien ?

Parlez-nous de votre projet : espaces calmes, ergonomie, lieux de convivialité. On vous aide à aménager des bureaux où l’on se sent bien. Et profitez de 5 % de réduction sur l’ensemble du mobilier Kollori avec le code blogko5.

—

Envie de recevoir nos prochains guides ? Abonnez-vous à notre newsletter 😉